Resident Evil Requiem (Nintendo Switch 2) – Le test | Nintendo-Town.fr

fire_akuma - NintendoTown - 25/02
C’est une question que l’on se pose souvent devant sa console, surtout lorsque l’on parle d’une licence qui souffle cette année ses trente bougies : mais

C’est une question que l’on se pose souvent devant sa console, surtout lorsque l’on parle d’une licence qui souffle cette année ses trente bougies : mais qu’est-ce que Resident Evil, au juste ? Est-ce cette terreur sourde qui nous prenait aux tripes dans les couloirs du commissariat de Raccoon City ? Est-ce ce sourire en coin que l’on arbore en décochant un coup de pied circulaire bien senti dans la mâchoire d’un zombie ? La réponse, Capcom a mis trois décennies à la formuler, mais elle s’impose aujourd’hui avec une clarté éclatante : Resident Evil, c’est tout ça à la fois. Et pour nous en faire la démonstration, le développeur japonais nous offre avec Resident Evil Requiem ce qui s’apparente à un tombeau somptueux, un écrin funéraire où viennent reposer en paix – ou en guerre – les fantômes du passé. Loin d’être un simple jeu de plus, ce neuvième opus majeur se présente comme le Metal Gear Solid 4 de la saga : un point d’orgue, une célébration, un adieu temporaire à une époque, le tout emballé dans un écrin de terreur et de testostérone.

Resident Evil Requiem – Edition Deluxe (Steelbook Switch 2)

Deux visages pour un même cauchemar

Capcom, le développeur japonais, fort de presque trente ans d’expérience sur la licence, n’avait pas une tâche facile. Comment contenter à la fois les fans de la première heure, adeptes d’un survival-horror oppressant à la Resident Evil 2, et ceux qui ont rejoint le train en marche avec le virage action survitaminé de Resident Evil 4 ? Comment éviter l’écueil d’un Resident Evil ...
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